comtesse de Genlis [Stéphanie Félicité du Crest] – femme de lettres française (1746-1830)
Il n’y a point de véritable amitié sans une confiance entière.
Il n’y a point de véritable amitié sans une confiance entière.
Il faut être obligeant et aimable pour tout le monde, mais il ne faut accorder son amitié et sa confiance qu’à ceux que l’on connaît depuis fort longtemps.
Nul n’est si prompt à se tromper que celui qui manque de confiance en soi
La confiance en soi est au complexe ce que le dièse est au bémol.
Elle m’est fidèle. Je ne dis pas ça parce que j’ai confiance en elle mais parce que j’ai confiance en moi.
Une confiance en soi trop facile ne fait que des fripons et des dupes.
La confiance à l’âme est semblable en un point : une fois envolée, elle ne revient point.
Singulière chose que la confiance ! Si l’on n’entend qu’une seule personne, elle peut s’égarer ou se tromper ; si l’on prête l’oreille à plusieurs, elles sont dans le même cas, et d’ordinaire on ne parvient point à en déduire la vérité.
L’espérance est une force, la confiance un talisman.
La confiance ne se donne pas, elle se mérite.
La confiance, une fois détruite, détruit avec l’estime l’amour et avec l’amour la paix.
Quand la foi à la parole a été détruite, sans confiance l’intimité est impossible.
La confiance est une assurance d’une personne qui se fie à quelqu’un ou à quelque chose. Il faut tout d’abord avoir confiance en soi.
La confiance : c’est le ciment de l’amitié. Tu dois pouvoir te confier sans craindre d’être jugé. Tu dois pouvoir partager tes doutes, tes rêves et tes secrets en toute transparence. Si tu n’es pas certain de pouvoir le faire, alors cela ne présage rien de bon.
On ne peut douter que parce qu’on a confiance.
La confiance est un mécanisme essentiel sans lequel nous ne pourrions ni agir ni interagir et qui se trouve à la jointure de « l’inné et de l’acquis ».
L’étymologie du mot est excessivement parlante, cela vient du mot « confidere » c’est-à-dire : avec foi. Cela veut dire que quand on fait confiance à quelqu’un ou quand on se fait confiance à soi-même, on est dans le registre de la foi, de la croyance ; on croit en soi ou on croit en l’autre.Si on croit c’est que l’on ne sait pas. […] Donc la confiance est asymétrique et d’une certaine façon nous rappel la croyance, c’est l’opposé de la connaissance qui est symétrique […].
La confiance, un équilibre subtil ! Si facile à dire et si complexe à réaliser ! Le savoir, l’entrainement et la méditation sont au service de notre objectif secret partagé .
Il faut faire confiance aux gens. Sinon, la vie n’est plus possible.
Le courage de l’altérité est l’âme du dialogue.