proverbe sanskrit (IX° siècle)
Quelque fortune qu’il possède, celui qui accorde sa confiance à des ennemis, à des femmes et des hommes qui n’ont pour lui aucun attachement, est bien près de sa ruine.
Quelque fortune qu’il possède, celui qui accorde sa confiance à des ennemis, à des femmes et des hommes qui n’ont pour lui aucun attachement, est bien près de sa ruine.
Il ne faut faire confiance à personne, pas même aux doigts de sa propre main.
De la confiance naît la trahison.
Une confiance aveugle fait la ruine de l’homme.
La confiance se mérite, et ne peut s’exiger.
La confiance dans un ami soutient ; la confiance en Dieu rend l’âme invulnérable.
La présomption produit des mécomptes, mais un peu de confiance en soi est nécessaire au succès.
La confiance ôtée ne se redonne plus.
Compagne inséparable d’une belle âme, la bonne foi est toujours disposée à prêter aux autres la pureté de ses sentiments, de là sa confiance et sa sécurité.
L’amour dispose à la confiance, et l’amitié l’inspire.
Il n’y a point d’amitié sans franchise ni sans confiance.
L’amitié se propose la douceur de la vie dans une confiance absolue.
La confiance est la première preuve d’amitié, et qui trahit un secret n’en n’est pas digne.
Rien ne jouit de plus de confiance, et n’en mérite peut-être moins que l’espérance.
J’aime l’entente muette et tranquille de deux volontés qui ont une entière confiance l’une dans l’autre, et qui se sentent à l’abri.
Que jamais rien au monde ne vous engage à trahir la confiance qu’on a eue en vous.
Le défaut d’une juste confiance en soi-même produit une pudeur niaise et un embarras ridicule.
La confiance en soi, rien de mieux établi sur l’inconscience de soi.
Ce n’est pas être prudent que de mettre toute sa confiance dans la prudence.
L’amour est, chez une femme, la confiance la plus illimitée, unie à je ne sais quel besoin de vénérer, d’adorer l’être auquel elle appartient.